Le Chili veut pénaliser la contestation

Le Chili veut pénaliser la contestation

L’HUMANITE 20 janvier 2012,

La lame de fond estudiantine a déchainé l’autoritarisme du gouvernement chilien. En mesure de rétorsion contre le mouvement en faveur de l’éducation publique, et dont la portée a réveillé toute la société, le président multimilliardaire de droite, Sebastian Pinera, par la main de son ministre de l’Intérieur, Rodrigo Hinzpeter, a déposé, le 4 octobre 2011, au Congrès un projet de loi au motif de « protéger l’ordre public ». Jeudi, les organisations sociales et la très active Fédération des étudiants de l’université du Chili (Fech) ont appelé à manifester devant le palais de justice de Santiago contre une loi qui prétend, entre autres choses, « criminaliser la protestation, poursuivre, par exemple, ceux qui ont manifesté avec leurs casseroles sans autorisation – terrorisme d’État – ou utiliser des photographies, que nous avons nous-mêmes prises, contre nous », explique la Fech. Au titre de l’article 269 de la loi Hinzpeter, seront punis d’une peine de prison de cinq cent quarante et un jours à trois ans ceux qui participent aux désordres ou quelconque autres actes de violences pour les faits suivants : « Paralyser ou interrompre un service public comme les communautés hospitalières, les combustibles, les communications, les transports (…) Envahir ou occuper les services ou établissements commerciaux, industriels, éducatifs, religieux, privés ou municipaux (…) Empêcher ou altérer la libre circulation des personnes sur les ponts, les chemins. » Toujours selon cet arsenal répressif, les peines s’appliqueraient à ceux qui ont
invité ou promu « ces désordres ». Ce qui revient à interdire toute protestation. Et ce alors que « l’opération châtiment » à l’œuvre s’est traduite par l’expulsion de 3 000 étudiants et le licenciement de 4 000 enseignants pour avoir participé aux mobilisations pour un autre modèle éducatif.

Un projet de loi entend criminaliser les mouvements sociaux et leurs organisateurs.

Cathy Ceïbe

Chile quiere penalizar la manifestacion

LA HUMANIDAD 20 de enero 2012,

La oleada de estudiantes desató el autoritarismo del gobierno chileno. En represalia contra el movimiento para la educación pública, y el alcance de lo que despertó a toda la sociedad, el derecho de miles de millones de presidente, Sebastián Piñera, de la mano de su ministro del Interior, Rodrigo Hinzpeter, presentó , 4 de octubre de 2011, el Congreso un proyecto de ley con el argumento de « proteger el orden público ». Jueves, organizaciones sociales y la Federación de Estudiantes muy activo de la Universidad de Chile (FECH), han convocado manifestaciones en frente del palacio de justicia en Santiago en contra de una ley que afirma, entre otras cosas, « criminalizar la protesta, continuar por la ejemplo, aquellos que han expresado sus ollas sin autorización – el terrorismo de Estado – o el uso de fotografías que nos han tomado en contra de nosotros « , dice Fech. En virtud del artículo 269 de la Ley de Hinzpeter, será castigado con penas de prisión y 500 días cuarenta y un tres años que participan en el desorden o cualquier otro acto de violencia a lo siguiente: « paralizar o interrumpir como una comunidad de servicio público del hospital, combustible, comunicaciones, transporte (…) invadir u ocupar los servicios o comerciales, industriales, educativas, religiosas, privadas o municipales (…) impidan u obstaculicen la libre circulación de personas en puentes, carreteras. « De acuerdo con este arsenal de la represión, las sanciones se aplican a los invitados o promovidos 
 » estos trastornos « . Que es la prohibición de toda protesta. Y mientras que « Operación Castigo » en el trabajo ha dado como resultado la expulsión de 3.000 estudiantes y el despido de 4.000 docentes han participado en las movilizaciones por otro modelo educativo.

Un proyecto de ley pretende criminalizar a los movimientos sociales y sus organizadores.

traduccion: Isabelle ABURTO

Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s