info du Chili,/ info de Chile

Par Lucía SEPULVEDA RUIZ
http://www.periodismosanador.blogspot.com

Le discours de Michelle Bachelet avait enchanté beaucoup de chiliens attachés aux droits de l’homme. Aujourd’hui, son gouvernement n’arrive pas à cacher l’aggravation de la tendance à criminaliser les luttes sociales et l’impunité face aux assassinats de jeunes mapuches.

 

Dans de nombreux cas, les carabiniers ont réprimé les manifestations syndicales et se mettent au service des grandes entreprises forestières ou agro exportatrices. On observe également des reculs importants lors des jugements de crimes de la dictature, avec des sentences dérisoires ou la prescription de délits de lèse humanité. Il n’y a de verdicts définitifs que dans très peu de cas, et à peine un tiers des victimes de la dictature qualifiées dans le Rapport Rettig a obtenu le «privilège» qu’on ouvre une enquête judiciaire.

Cible : les jeunes et les rebelles

En 2008 le jeune mapuche Matías Catrileo (23 ans) a été criblé de balles dans le dos lors de la récupération de terres ancestrales survenue le 3 janvier dans le sud du pays. A l’incessante répression des communautés indigènes en conflit, s’ajoute la mort de deux autres jeunes. Dans des quartiers pauvres de Santiago, René Palma (26 ans) et Johnny Cariqueo (mapuche de 20 ans), moururent le 29 et le 31 mars respectivement, après avoir participé à une commémoration nommée «Le jour du Jeune Combattant».

 

 Le très mauvais suivi de la santé dans les quartiers, joint à la violence policière croissante et à l’utilisation de méthodes comme l’infiltration et la torture, expliquent ces morts. La torture a provoqué un infarctus mortel pour Cariqueo, membre d’un collectif de Hip Hop, quelques heures après sa libération. La mort étrange de René Palma entre les mains d’un groupe non identifié, étranger au quartier, qui l’accusait d’être un infiltré, n’a pas été clarifiée. Lors d’une grève dans une entreprise forestière, l’année passée, l’ouvrier Rodrigo Cisternas (26 ans)

 

 

 a été assassiné par la police qui a ouvertement défendu les intérêts de la compagnie. C’est la même chose avec les carabiniers et la marine dans la crique de Mehuín, à plus de 800 km au sud de la capitale, où les pêcheurs et les indigènes luttent actuellement pour empêcher l’installation d’un conduit de rejet des déchets de l’usine de cellulose CELCO qui contaminerait la mer. La justice ne châtie pas les coupables, et l’Etat chilien n’exécute pas la recommandation de la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme de modifier cette situation.

La grève de la faim qu’a menée durant plus de 100 jours la lutteuse sociale mapuche Patricia Troncoso pour demander la liberté d’une dizaine de prisonniers politiques condamnés par la loi anti-terroriste, a réussi à rompre la censure sur les abus répressifs et à incorporer ses exigences dans la plate-forme générale des droits de l’homme. Les organisations mapuches, telle que l’Observatoire des Conflits Indigènes, ont sollicité de la part des Nations Unies et de la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme l’envoi d’une mission in situ.

Autonomisation de la police nationale

Face à des cas comme la récente expulsion des groupes de rock basques “Distorsión” et “Puente Romano” pour avoir participé le 29 mars à une manifestation politique et culturelle à Villa Francia (un quartier emblématique qui concentre actuellement des collectifs de jeunes autonomes adeptes des barricades), certains avocats estiment qu’il s’est produit un genre d’autonomisation de la police, avec l’indulgence de la presse et de la droite. Ainsi, les carabiniers perquisitionnent avec violence comme sous la dictature, et détiennent des militants indigènes. C’est ce qui est arrivé en mars à deux jeunes documentalistes français à Collipulli.

 

 

 C’est avec des gaz lacrymogènes et des chars lançant des jets de substances chimiques urticantes qu’a été réprimé en avril une protestation pacifique de femmes contre une résolution du Tribunal Constitutionnel interdisant au Ministère de la Santé de distribuer la “pilule du lendemain”. Cette mesure discriminatoire empêche les femmes des secteurs populaires – avec un fort taux de grossesses adolescentes – d’accéder au médicament.

Le recul dans les procès

Au Chili, les tribunaux ont l’habitude d’ignorer le droit international. La seconde Salle Pénale de la Cour Suprême a appliqué la prescription le 14 novembre 2007, en absolvant le colonel Claudio Lecaros Carrasco, de l’école d’Artillerie de Linares pour la disparition qualifiée d’homicide, de trois paysans en septembre 1973. Les juges Nibaldo Segura, Rubén Ballesteros et l’avocat José Fernández n’ont pas estimé devoir appliquer les Conventions de Genève.

L’organisation de droits de l’homme FASIC, dans son Rapport annuel, a qualifié cette conduite «d’irrégulière». Le jour suivant, la salle a rejeté la prescription et condamné sept ex-agents d’un organisme de répression qui dépendait de l’aviation, le «Comando Conjunto», pour l’homicide qualifié du dirigeant communiste Carlos Contreras Maluje en 1976. Le 20 janvier 2007, elle a de nouveau rejeté la prescription en condamnant à 5 ans et un jour l’officier de marine Héctor Rivera Bozzo, comme auteur de l’homicide du militant mapuche José Matías Ñanco en octobre 1973 à Mariquina.

De même, en janvier et mars 2007, cette salle pénale a rouvert deux procès objets d’un non-lieu en 2004, pour les exécutions du couple Hilda Velásquez Calderón et Héctor Valenzuela Salazar et de leur fille, et pour le “Cas Chena” (disparitions).

Match nul à la Cour Suprême

Cette jurisprudence contradictoire, selon l’estimation du FASIC dans son rapport 2007, est due au fait que la désignation légale des juges se fait actuellement au Sénat. La «Concertation» –bloc politique d’appui au gouvernement- obtient une quote-part dans la négociation, alors que l’autre, pour la droite, est en faveur de la prescription.

Autre signe du recul judiciaire : les remises de peines pour des criminels notables. L’ex-général Raúl Iturriaga Neumann a eu la faveur de la Cour Suprême avec 5 ans de prison au lieu de 10, en raison de son «irréprochable conduite antérieure» (il a commandé la brigade experte en perversions sexuelles dans le centre de torture clandestin «Venda Sexy»), mais on n’a pu l’emprisonner qu’après une fugue qui a duré 52 jours.

 

La Cour Suprême a également baissé de moitié (5 ans) les condamnations de l’ex-chef du groupe «Halcón» de la DINA Miguel Krassnoff, de Marcelo Moren Brito et de l’ex-chef du centre clandestin «Londres 38», Rolf Wenderoth pour la séquestration de Manuel Cortés Joo.

Pitié pour le «Comando Conjunto»

Les remises concédées au «Comando Conjunto»pour le crime du militant communiste Juan Luis Rivera Matus sont scandaleuses : de dix ans on a réduit à trois la peine de l’ex-chef du commando, général des Forces Aériennes César Ruiz Bunge, pendant que celle de l’ex-chef de la Brigade Métropolitaine de la CNI (Centrale Nationale d’Intelligence), major Alvaro Corbalán, a baissé de quinze à quatre ans !

La Cour Suprême n’a retenu que seulement trois ans au lieu des cinq proposés comme peine pour le major Donato López pour l’éxécution en 1973 du prêtre espagnol Joan Alsina, devant le fleuve Mapocho à Santiago. Le Haut tribunal chilien a aussi rabaissé de dix à trois ans une condamnation dictée par le tribunal de Chaitén au sud, les bénéficiaires étant les carabiniers Hernán Escobar Inostroza, Víctor Retamal Carrasco, Joel Osorio Morales et José Barría Vargas, pour la disparition du paysan mapuche Nelson Llanquilef Velásquez.

Clémence pour la «Colonia Dignidad»

De même, la 6° salle de la Cour d’Appel de Santiago a baissé de 7 à 3 ans la peine imposée à Paul Schaeffer, chef de «Colonia Dignidad», lors du jugement pour les arsenaux découverts dans l’enclave germanique [pas très clair => dans cette « enclave germanique » ? note ?]. Encore, la Cour d’Appel, utilisant la circonstance atténuante «de l’obéissance due», a baissé la peine imposée au Brigadier Enrique Leddy Araneda, Chef métropolitain de la CNI, en laissant en liberté conditionnelle les six militaires condamnés pour l’assassinat du dirigeant du MIR Jecar Neghme.

Pour le juge Eduardo Fuentes Belmar, les tortures infligées à 17 chiliens à l’Académie de Guerre Aérienne méritaient une condamnation de 541 jours de réclusion nocturne pour deux ex-officiers d’aviation, Edgar Cevallos Jones et Ramón Cáceres Jorquera. Helmut Frenz, le pasteur luthérien allemand qui a reçu cette année la nationalité chilienne pour son rôle marquant comme défenseur des droits de l’homme, nous a commenté que ce verdict n’est rien d’autre qu’un “maquillage juridique”. L’avocat des droits de l’homme Nelson Caucoto a déclaré que les juges donnent des condamnations symboliques pour ne pas recevoir de reproches.

Un peu plus de vérité en 2007

Parmi les avancées, notons :
• La ratification par la Cour Suprême de la condamnation à la prison à perpétuité pour l’ex-directeur de la CNI Hugo Salas Wenzel, pour sa responsabilité dans l’Opération «Albania», où ont été assassinés 12 membres du Front Patriotique Manuel Rodríguez, organisation qui a lutté avec les armes contre la dictature de Pinochet. Le verdict a élevé à 20 ans de prison la peine du major Alvaro Corbalán Castilla, et à 8 celle de l’officier Emilio Neira.


• La condamnation en première instance du général Odlanier Mena, à 10 ans et un jour dans le cas «Caravane de la Mort», pour l’homicide des dirigeants socialistes Oscar Ripal, Manuel Donoso et Julio Valenzuela. L’ex-chef de la CNI a déclaré : « C’est un fait public et notoire que durant tout le gouvernement militaire, j’ai été un pugnace défenseur des droits de l’homme… »


• La clarification du cas «Calle Conferencia» par le juge Víctor Montiglio, qui a inculpé 74 agents de la méconnue Brigade Lautaro pour les séquestres de Jorge Muñoz – le mari de la défunte dirigeante communiste chilienne Gladys Marín – et de Víctor Díaz, ex-sous-secrétaire général de ce parti, père de Viviana Díaz, dirigeante de la «Agrupación de Familiares de Detenidos» et d’autres dirigeants. • Le rapatriement des restes de la militante communiste Cristina Carreño (Opération Condor), retrouvés sur les côtes de La Plata, Argentine, en 2005.


• L’entrée au pénitencier Cordillera de Rolf Wenderoth, haut officier de la DINA et ex-colonel de l’armée qui jusqu’à maintenant restait impuni, pour le séquestre de Manuel Cortez Joo.
• La confirmation par la Cour Suprême de quatre nouvelles sentences envers Contreras et les membres de la DINA, la police secrète de Pinochet, pour les cas de María Teresa Bustillos Cereceda, Jacqueline Binfa Contreras et Luis San Martín Vergara.

 


• Les verdicts de première instance dictés -entre autres- par des juges des Cours de Valparaíso (séquestre de Jaime Aldoney), Temuco (séquestre de Enrique Tenorio Fuentes, Luis Calfuquir Villalón y Osvaldo Burgos Lavoz.), Concepcion (séquestre de Jorge Narváez Salamanca, Gabriel Lara Espinoza, et des paysans José Orellana Gativa, Gabriel Valentín Lara, Nibaldo Cayetano et Segundo Reyes ; séquestre de Rudy Cárcamo) et Antofagasta (pour l’exhumation illégale de cadavres).

Comme les juges qui enquêtent sur les causes des droits de l’homme doivent s’occuper de tous les types de causes possibles, le FASIC estime que la Cour Suprême et le gouvernement devraient réinstaller dans tout le pays les juges attachés à des causes particulières. Ce serait le moyen unique de conclure les procès en cours et de commencer les jugements pour les plaintes qui émanent de la réouverture des commissions Valech et Rettig, une mesure non encore officialisée et très attendue dans les milieux des droits de l’homme.

 

 

 

Al discurso de Micaela Bachelet había encantado mucho de chilenos atados a los derechos humanos. Hoy, su gobierno no logra esconder la agravación de la tendencia que criminaliza las luchas sociales y la impunidad frente a los asesinatos de jóvenes mapuches.

 

En numerosos casos, los carabineros reprimieron las manifestaciones sindicales y se ponen al servicio de las grandes empresas forestales o la agro exportadoras. También observamos retrocesos(distancias) importantes en el momento de los juicios de crímenes de la dictadura, con sentencias irrisorias o la prescripción de delitos de perjudica humanidad. Hay veredictos definitivos sólo en muy poco caso, y apenas un tercio de las víctimas de la dictadura cualificadas en el Informe Rettig obtuvo el "privilegio" que se abre una encuesta judicial.

 

Blanco: los jóvenes y los rebeldes 

En 2008 el joven mapuche Matías Catrileo (23 años) ha sido acribillado por pelotas en la espalda en el momento de la recuperación de tierras ancestrales sobrevenida el 3 de enero al sur del país. A la represión incesante de las comunidades indígenas en conflicto, se añade la muerte de dos otros jóvenes. En barrios bajos de Santiago, René Palma (26 años) y Johnny Cariqueo (mapuche de 20 años), murieron el 29 y el 31 de marzo respectivamente, después de haber participado en una conmemoración nombrada " El día del Joven Combatiente ".

 

 

El control muy malo de la salud en los barrios(cuartos), juntar a la violencia policiaca creciente y a la utilización de métodos como la infiltración y la tortura, explican estos muertos. La tortura provocó un infarto mortal para Cariqueo, miembro de un colectivo de Hip Hop, algunas horas después de su liberación. La muerte extraña de René Palma en las manos de un grupo no identificado, extranjero para el barrio(cuarto), que lo acusaba de ser un infiltrado, no ha sido clarificada. En el momento de una huelga en una empresa forestal, el año pasado, el obrero Rodrigo Cisternas (26 años)

Ha sido asesinado por la policía que abiertamente defendió los intereses de la compañía. Es la misma cosa con los carabineros y la marina(soldado de infantería de marina) en la caleta de Mehuín, a más de 800 km en el sur de la capital, dónde los pescadores y los indígenas luchan actualmente para impedir la instalación de un conducto de desestimación(retoño) de los residuos de la fábrica de celulosa CELCO que contaminaría el mar. La justicia no castiga(pule) a los culpables, y el Estado chileno no ejecuta la recomendación de la Comisión Interamericana de los Derechos humanos de modificar esta situación

 

La huelga de hambre que llevó durante más de 100 días la luchadora social mapuche Patricia Troncoso para pedir la libertad de una decena de presos políticos condenados por la ley antiterrorista, consiguió romper la censura sobre los abusos represivos e incorporar sus exigencias a la plataforma general de los derechos humanos. Las organizaciones mapuches, tal como el Observatorio de los Conflictos Indígenas, solicitaron por parte de las Naciones Unidas y por parte de la Comisión Interamericana de los Derechos humanos el envío de una misión in situ.

 

Autonomisation de la policía nacional francesa 

Frente a casos como la expulsión reciente de los grupos vascos de rock(rocho) " Distorsión " y "Puente Romano" para haber participado el 29 de marzo en una manifestación política y cultural a Quinta Francia (un barrio(cuarto) emblemático que concentra actualmente a colectivos de jóvenes autónomos adeptos de las barricadas), ciertos abogados consideran que sucedió un género de autonomisation de la policía, con la indulgencia de la prensa y de la derecha. Así, los carabineros indagan con violencia como bajo la dictadura, y detienen(guardan) a militantes indígenas. Es lo que llegó en marzo a dos jóvenes documentalistas franceses a Collipulli.

 

Es con gases lacrimógenos y carros que lanzan chorros de sustancias químicas urticantes que ha sido reprimida en abril una protesta pacífica de mujeres contra una resolución del Tribunal Constitucional que prohibe al Ministerio de la Salud de distribuir la "píldora del día después". Esta medida discriminatoria impide a las mujeres de los sectores populares – con un índice fuerte de embarazos adolescentes – acceder a la medicina. 

 

 

 

El retroceso(distancia) en los procesos 

En Chile, los tribunales tienen la costumbre de ignorar el derecho internacional. La segunda Sala Penal de la Corte Suprema aplicó la prescripción el 14 de noviembre de 2007, absolviendo al coronel Claudio Lecaros Carrasco, de la escuela de Artillería de Linares para la

desaparición cualificada de homicida, de tres campesinos en septiembre de 1973. El juez Nibaldo Segura, Rubén Ballesteros y el abogado José Fernández no estimaron deber aplicar los Convenios de Ginebra.

 

La organización de derechos humanos FASIC, en su Informe anual, cualificó esta conducta(conducto) " irregular ". El día siguiente, la sala rechazó(echó de nuevo) la prescripción y condenó a siete exagentes de un organismo de represión que dependía de la aviación, el "Comando Conjunto", para el homicida cualificado del dirigente comunista Carlos Contreras Maluje en 1976. El 20 de enero de 2007, rechazó de nuevo(echó de nuevo de nuevo) la prescripción condenando a 5 años y día al oficial de marina Héctor Rivera Bozzo, como autor del homicida del militante le mapuche a José Matías Ñanco en octubre de 1973 a Mariquina. 

Lo mismo, en enero y marzo de 2007, esta sala penal reabrió dos procesos objetos de un sobreseimiento en 2004, para las ejecuciones de la pareja Hilda Velásquez Calderón y Héctor Valenzuela Salazar y de su hija, y para "Cas Chena" (desapariciones). 

Partido ningún a la Corte Suprema 

Esta jurisprudencia contradictoria, según la estimación del FASIC en su informe 2007, es debida al hecho de que el nombramiento legal de los jueces se le hace actualmente al Senado. La "Concertación" – Bloque político de apoyo al gobierno obtiene una cuota en la negociación, mientras que el otro, para la derecha, está a favor de la prescripción. 

 

Otro signo del retroceso(distancia) judicial: las remisiones para notables criminales. El exgeneral Raúl Iturriaga Neumann tuvo el favor de la Corte Suprema con 5 años de prisión en lugar de 10, debido a su "conducta(" conducto) irreprochable y anterior " (mandó(encargó) la brigada experta en perversiones sexuales en el centro clandestino de tortura " Venda Sexy "), pero pudimos encarcelarlo sólo después de una fuga que duró 52 días. 

 

La Corte Suprema también bajó la mitad (5 años) las condenas del exjefe del grupo " Halcón " de ello cenó Miguel Krassnoff, de Marcelo Moren Brito y del exjefe del centro clandestino " Londres 38 ", Rolf Wenderoth para la secuestración de Manuel Cortés Joo. 

Piedad para "Comando Conjunto" 

 

Las entregas(descuentos) concedidas a "Comando Conjunto" para el crimen del militante comunista Juan Luis Rivera Matus son escandalosas: ¡ de diez años le redujimos a tres la pena del exjefe del comando, el general de las Fuerzas Aéreas César Ruiz Bunge, mientras que la del exjefe de la Brigada Metropolitana del CNI (Central Nacional de Inteligencia), el mayor Alvaro Corbalán, bajó de quince a cuatro años! 

 

Clémence pour la «Colonia Dignidad»

De même, la 6° salle de la Cour d’Appel de Santiago a baissé de 7 à 3 ans la peine imposée à Paul Schaeffer, chef de «Colonia Dignidad», lors du jugement pour les arsenaux découverts dans l’enclave germanique [pas très clair => dans cette « enclave germanique » ? note ?]. Encore, la Cour d’Appel, utilisant la circonstance atténuante «de l’obéissance due», a baissé la peine imposée au Brigadier Enrique Leddy Araneda, Chef métropolitain de la CNI, en laissant en liberté conditionnelle les six militaires condamnés pour l’assassinat du dirigeant du MIR Jecar Neghme.

 

 

Para el juez Eduardo Fuentes Belmar, las torturas infligidas a 17 chileno a la Academia de Guerra Aérea merecían una condena de 541 días de reclusión nocturna para dos exoficiales de aviación, Edgar Cevallos Jones y Ramón Cáceres Jorquera. Helmut Frenz, el pastor luterano alemán que recibió este año la nacionalidad chilena para su papel que se señalaba como defensor de los derechos humanos, nos comentó que este veredicto no era nada más que un " maquillaje jurídico ". El abogado de los derechos humanos Nelson Caucoto declaró que los jueces daban condenas simbólicas para no recibir reproches. 

 

Un poco más verdad en 2007 

Entre los salientes(avanzadas), anotemos: · La ratificación por la Corte Suprema de la condena a la prisión a perpetuidad para el exdirector de la CNI Hugo Salas Wenzel, para su responsabilidad en la Operación " Albania ", donde han sido asesinados 12 miembros de la Frente Patriótica Manuel Rodríguez, organización que luchó con las armas contra la dictadura de Pinochet. El veredicto ascendió a 20 años de prisión la pena del mayor Alvaro Corbalán Castilla, y a 8 la del oficial Emilio Neira. 

 

La condena en primera instancia del general Odlanier Mena, a 10 años y día en el caso " Caravana de la Muerte ", para el homicida de los dirigentes socialistas Oskar Ripal, Manuel Donoso y Julio Valenzuela. El exjefe de la CNI declaró: " es un hecho público y notorio de que durante todo el gobierno militar, fui tenaz defensor de los derechos humanos… " 

 

 

La clarificación del caso " Calle Conferencia " por el juez Víctor Montiglio, que inculpó a 74 agentes de desconocida Brigada Lautaro para los secuestros de Jorge Muñoz – el marido de la difunta dirigente comunista chilena Gladys Marín – y de Víctor Díaz, exsubsecretario general de este partido, padre de Viviana Díaz, dirigente de " Agrupación de Familiares de Detenidos " y otros dirigentes. · La repatriación de los restos de la militante comunista Cristina Carreño (Operación Cóndor), encontrados(recobrados) sobre las costas de Plata, Argentina, en 2005.

 

 

La entrada a la penitenciaría Cordillera de Rolf Wenderoth, alto oficial de ella cenó y excoronel del ejército que hasta ahora quedaba impune, para el secuestro de Manuel Cortez Joo. · La confirmación por la Corte Suprema de cuatro nuevas sentencias hacia Te Opondrás y los miembros de ella cenó, la policía secreta de Pinochet, para los casos de María Teresa Bustillos Cereceda, Jacoba Binfa Contreras y Luis San Martín Vergara. 

 

 

Los veredictos de primera instancia dictados – entre otros por jueces de los Cursos de Valparaíso (secuestro de Jaime Aldoney), Temuco (secuestro de Enrique Tenorio Fuentes, Luis Calfuquir Villalón y Osvaldo Burgos Lavoz.), Concepción (secuestro de Jorge Narváez Salamanca, Gabriel Lara Espinoza, y campesinos José Orellana Gativa, Gabriel Valentín Lara, Nibaldo Cayetano y Segundo Reyes; secuestro de Rudy Cárcamo) y Antofagasta (para la exhumación ilegal de cadáveres). 

 

Así como los jueces que inquieren las causas de los derechos humanos deben ocuparse de todos los tipos de causas posibles, el FASIC considera que la Corte Suprema y el gobierno deberían reinstalar en todo el país a los jueces pegados a causas particulares. Sería el medio único de concluir los procesos corrientes y de comenzar los juicios para las quejas que emanan de la reapertura de las comisiones Valech et Rettig, una medida todavía no oficializada y muy esperada en los medios de los derechos humanos.

 

Traducion Isabelle Aburto

Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s