VICTOR JARA

17 de Julio de 2009

Víctor Jara habría muerto a raíz de la llamada “ruleta rusa”

Autopsia a los restos mortales del cantautor revelaron que su cráneo presentaba numerosos balazos. El autor de ellos sería un uniformado conocido como "El loco".

Los primeros resultados de la autopsia de los restos de Víctor Jara confirmaron que el cráneo presenta dos orificios de bala, informaron hoy fuentes vinculadas al caso.

El director del Servicio Médico Legal (SML), Patricio Bustos, confirmó el martes pasado que se reunió con el juez Juan Eduardo Fuentes, quien instruye la investigación de la muerte del folclorista, para entregarle el peritaje antropológico del cadáver del cantautor, cuyos restos fueron exhumados el 4 de junio.

Fuentes vinculadas al proceso informaron que el cráneo del autor de "Te recuerdo Amanda" tenía dos impactos de bala, aunque no se pudo determinar si se trata de un solo disparo con entrada y salida o si recibió dos descargas.

Los exámenes realizados a los restos de Jara revelaron también múltiples orificios de bala en los huesos de las extremidades y del tórax.

Estos impactos de proyectil en las piezas del torso, explicaron las citadas fuentes, podrían ser resultado de un eventual ametrallamiento, aunque los exámenes no pudieron determinar si se habría producido antes o después de su muerte.

Además, los expertos del Servicio Médico Legal constataron que algunos huesos estaban astillados, lo que podría atribuirse a los efectos de los balazos o a lesiones por golpes.

Actualmente, hay dos procesados por el crimen de Jara: el coronel retirado Mario Manríquez y el ex recluta José Paredes, señalado como autor material de los disparos y que se encuentra en libertad provisional.

Según una declaración de Paredes, de la que después se retractó, un oficial jugó primero a la ruleta rusa poniendo el cañón de su revólver contra la cabeza de Jara, hasta que el arma se disparó y, entonces, ordenó a los soldados que tirotearan al cantante y a otros prisioneros que había en el lugar en ese momento.

El golpe militar de Pinochet contra el presidente Salvador Allende, el 11 de septiembre de 1973, sorprendió a Víctor Jara en la Universidad Técnica del Estado, donde fue detenido junto a profesores y alumnos.

Desde allí lo llevaron al Estadio Chile, recinto que los militares utilizaron durante un tiempo como centro de detención, donde lo torturaron durante horas, le golpearon las manos hasta triturarle los dedos con la culata de un fusil y, finalmente, lo acribillaron con 44 disparos el día 16 de septiembre.

 

EFE

 

 Víctor Jara serait mort à la suite de la "roulette dénommée russe" l’Autopsie aux restes mortels de l’auteur interprète ils(elles) ont révélé que son crâne présentait de nombreux coups de feu. L’auteur d’eux serait une connaissance en uniforme comme "Fou".

Les premiers résultats de l’autopsie des restes de Víctor Jara ont confirmé que le crâne présente deux orifices de balle, ont informé aujourd’hui des fontaines(sources) liées au cas.

 

Le directeur du Service Médical Légal (SML), Patricio Bustos, il(elle) a confirmé le mardi passé qui s’est réuni avec le juge Jean Eduardo Fuentes, qui instruit la recherche de la mort du folclorista, pour lui livrer(remettre) l’expertise anthropologique du cadavre de l’auteur interprète, dont les restes ont été exhumés le 4 juin

Des fontaines(sources) liées au processus ont informé que le crâne de l’auteur de "je Te m’éveille Amanda" il(elle) avait deux impacts de balle, bien que l’on n’a pas pu déterminer s’il s’agit d’un seul je fais feu avec entrée et sortie(départ) ou s’il(si elle) a reçu deux décharges.

Les examens réalisés aux restes de Ciste ont aussi révélé des orifices multiples de balle dans les os des extrémités et du thorax.

Ces impacts de projectile dans les pièces du torse, cela ont expliqué les fontaines(sources) citées, pourraient être un résultat d’un ametrallamiento éventuel, bien que les examens n’ont pas pu déterminer s’il se serait produit d’avance ou après sa mort. De plus, les experts du Service Médical Légal ont constaté que quelques os étaient cassés ce qu’il(elle) pourrait s’attribuer aux effets des coups de feu ou aux lésions par des coups.

 

Actuellement, il y a deux inculpés par la crime de Ciste : le colonel retiré Mario Manríquez et l’ex-recrue José Paredes, marqué comme auteur matériel des décharges et qui trouve en liberté provisoire.

 

Selon une déclaration de Paredes, dont après il s’est rétracté, un employé a joué d’abord à la roulette russe en mettant le canon(tuyau) de son revolver contre la tête de Ciste, jusqu’à ce que l’arme s’est déchargée et, alors, elle a ordonné aux soldats qu’ils(elles) tirassent sur le chanteur et sur d’autres prisonniers qui existaient dans le lieu dans ce moment. Le coup militaire de Pinochet contre le président Salvador Allende, le 11 septembre 1973, a surpris Víctor Jara dans l’Université Technique de l’État, où il a été arrêté près des professeurs et des élèves.

 

Depuis là ils il ont porté au Stade le Chili, l’enceinte que les militaires ont utilisée durant le temps comme centre d’arrêt, où ils(elles) l’ont torturé durant des heures, les mains l’ont frappée jusqu’aux doigts l’aient trituré avec la culasse d’un fusil et, finalement, l’ont criblé avec 44 décharges le 16 septembre

 Víctor Lidio Jara Martínez (San Ignacio, région du Biobío, 28 septembre 1932Santiago, 16 septembre 1973) était un chanteur, auteur et compositeur populaire chilien.

Membre du Parti communiste chilien, il fut l’un des principaux soutiens de l’Unité Populaire et du président Salvador Allende. Ses chansons critiquent la bourgeoisie chilienne (Las Casitas del Barrio Alto, Ni Chicha Ni Limona), contestent la guerre du Viêt Nam (El Derecho de Vivir en Paz), rendent hommage aux grandes figures révolutionnaires latino-américaines (Corrido De Pancho Villa, Camilo Torres, Zamba del Che), mais aussi au peuple et à l’amour (Vientos del pueblo, Te recuerdo Amanda).

Arrêté par les militaires lors du coup d’Etat du 11 septembre 1973, il est emprisonné et torturé à l’Estadio Chile (qui se nomme aujourd’hui Estadio Víctor Jara) puis à l’Estadio Nacional avec de nombreuses autres victimes de la répression qui s’abat alors sur Santiago. Il y écrit le poème Estadio de Chile qui dénonce le fascisme et la dictature. Ce poème est resté inachevé car Víctor Jara est rapidement mis à l’écart des autres prisonniers. Il est assassiné le 15 septembre après avoir eu les mains brisées à coup de botte et de crosse de fusil[1].

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.elmostrador.cl/index.php?/noticias/articulo/victor-jara-habria-muerto-a-raiz-de-la-llamada-ruleta-rusa/

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