LE Chile llamado a reabrir Comisión Prisión Política y Tortura

 

LE Chile llamado a reabrir Comisión Prisión Política y Tortura

Comité ONU recomendó además derogar la Ley de Amnistía y lamentó "acciones abusivas" de policías a integrantes de pueblos indígenas

 

l Comité Contra la Tortura de Naciones Unidas, cuya cuadragésima segunda sesión acabó hoy, llamó a Chile a reabrir la Comisión sobre Prisión Política y Tortura y a derogar el Decreto-Ley de Amnistía por estimar que puede influir de forma negativa en las sentencias de los graves crímenes cometidos durante la dictadura militar de Augusto Pinochet.

"El Comité insta al Estado a que reabra la Comisión sobre Prisión Política y Tortura o a que establezca con prontitud otro organismo que retome el mandato de dicha Comisión para poder satisfacer la exigencia de reparación de las víctimas de tortura bajo la dictadura", dice esa instancia al hacer hincapié en la necesidad de adoptar medidas de reparación a las víctimas.

La entidad pide en este punto que se adopten todas las medidas necesarias para garantizar que las investigaciones de torturas y otros tratos o penas crueles, inhumanos o degradantes sean realizadas exhaustivamente, con prontitud y de manera imparcial, y llama a que se difunda la existencia de dicha Comisión sobre todo entre los chilenos que viven en el exterior por culpa del exilio.

En otra parte del informe sobre Chile, en la nueva recomendación al país luego de una serie en materias de derechos humanos emitidas en los últimos días por otras instancias de esa organización, se explicita que el Comité "considera que el hecho de que el Decreto-Ley continúe vigente deja todavía al arbitrio de las cortes internas la aplicación o no de la amnistía".

El Comité explicita que es consciente que los tribunales chilenos han ido declarando en sus fallos la no aplicación del Decreto-Ley de Amnistía que veda el castigo a individuos responsables de violaciones a los derechos humanos cometidos entre el 11 de septiembre de 1973 y el 10 de marzo de 1978.

Sin embargo, precisa el documento emitido en esta jornada, dada la posibilidad de que su aplicación actúe contra los principios de los derechos humanos, el Comité insta a Chile a que derogue ese polémica ley heredada por la dictadura militar.

"El Comité considera que las amnistías u otros obstáculos que impiden enjuiciar y castigar con prontitud e imparcialidad a los autores de actos de tortura o malos tratos, o ponen de manifiesto una falta de voluntad al respecto, infringen el carácter imperativo de la prohibición de la tortura", apunta.

El Comité también recomienda al Estado chileno que introduzca reformas legislativas en relación al control de las fuerzas policiales "lo antes posible con miras a garantizar que ningún acto de éstas contrario a la Convención contra la Tortura permanezca impune y que las investigaciones correspondientes sean efectivas y transparentes".

En relación a los indígenas, al Comité "le preocupan las numerosas denuncias recibidas que apuntan a una persistencia de actuaciones abusivas por parte de los agentes policiales contra integrantes de pueblos indígenas". Además, lamenta que se haya aplicado la ley Antiterroristaontra integrantes de los pueblos indígenas en relación con diversos actos de protesta social.

La Nation CL

Le Chili appelé de re-ouvrir la Commission de Prison Politique et Torture

Le comité ONU a recommandé de plus abroger la Loi d’Amnistie et a regretté des "actions abusives" de policiers aux intégrants de peuples indigènes

Le Comité Contre le Torture de Nations Uni, dont la deuxième séance quarantième a fini aujourd’hui, a sonné le Chili de re-ouvrir la Commission sur la Prison Politique et torture et à abroger le Décret-loi d’Amnistie pour estimer qu’il peut influer d’une forme négative sur les sentences des graves crimes commises durant la dictature militaire d’Auguste Pinochet(Dictateur1973 -1990 )

Son régime est marqué par de multiples violations des droits de l’homme (plus de 3 000 morts et disparus, principalement dans les 5 premières années du régime selon le rapport Rettig, plus de 35 000 torturés, des dizaines de milliers d’arrestation de dissidents

"Le Comité insiste l’État auquel il re-ouvre la Commission sur la Prison Politique et Torture ou à qu’il établit avec promptitude un autre organisme qui reprend l’ordre de la dite Commission pour pouvoir satisfaire l’exigence de réparation des victimes de torture sous la dictature", il dit cette instance après avoir mis l’accent sur la nécessité d’adopter des mesures de réparation aux victimes.

L’entité demande dans ce point que toutes les mesures nécessaires soient adoptées pour garantir que les recherches de tortures et d’autres cruels traitements inhumains ou dégradants ou les peines sont exhaustivement réalisés, avec promptitude et d’une manière impartiale, et appelle qui se répand l’existence de la dite Commission surtout entre les Chiliens qui vivent dans l’extérieur par faute de l’exil.

 

Dans d’autre partie du rapport sur le Chili, dans la nouvelle recommandation au pays après une série dans des matières de droits de l’homme émises dans derniers jours par d’autres instances de cette organisation, explicite que le Comité "considère que le fait de ce que le Décret-loi reste en vigueur laisse encore à la libre décision des cours internes l’application ou non de l’amnistie

 

Le Comité explicite qui comprend que les tribunaux chiliens déclaraient dans ses fautes la non application du Décret-loi d’Amnistie qui défend le châtiment aux individus responsables de violations aux droits de l’homme commis entre le 11 septembre 1973 et le 10 mars 1978.

Cependant, précise le document émis dans cette journée, donnée la possibilité de ce que son application agisse contre les principes des droits de l’homme, le Comité insiste le Chili auquel j’ai abrogé cela une loi polémique héritée par la dictature militaire.

Le Comité considère que les amnisties ou d’autres obstacles qui empêchent en juiciar et punir avec promptitude et impartialité les auteurs d’actes de torture ou de mauvais traitements, ou ils mettent d’un manifeste un manque de volonté à ce sujet, ils enfreignent le caractère impératif de la prohibition de la torture", il signale.

Le Comité recommande aussi à l’État chilien qu’il introduise des réformes législatives dans une relation au contrôle des forces policières "le plus tôt possible en vue de garantir que je ne contrarie pas d’acte de celles-ci à la Convention contre la Torture restez impuni et que les recherches correspondantes sont effectives et transparentes".

Dans une relation "des dénonciations préoccupent des indigènes, le Comité nombreuses reçues qui mettent en joue à une persistance de rôles abusifs de la part des agents policiers contre des intégrants de peuples indigènes". De plus, il regrette que se soit appliquée la loi Antiterroristes contra intégrants des peuples indigènes en relation avec de divers actes de protestation sociale.

 

 

Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s