¿Qué pasó con la ‘Escuela de las Américas’ en Panamá?Qu’est-il arrivé à l’École des Amériques au Panama?

¿Qué pasó con la ‘Escuela de las Américas’ en Panamá?

Susurran las palmeras. El parque se inclina suavemente hacia el lago. Las sombrillas de la piscina brillan con un azul aún más intenso que el cielo mientras los camareros de uniforme sirven cócteles a los clientes. Dentro, en los oscuros corredores de la mansión, se va evaporando el bochorno del mediodía. Es la hora de la siesta. ¿Se puede sentir el pasado de un lugar si estás en él? ¿Existe algo así como “la cuna del mal”?

“La Escuela de las Américas fue una bastión de los Estados Unidos”, cuenta José Miguel Guerra, uno de los periodistas más reconocidos en Panamá. “Después de la Segunda Guerra Mundial, militares de toda América Latina, menos Cuba, fueron formados aquí por instructores norteamericanos con el fin último de tomar el poder en sus respectivos países”.

Hospital y academia militar

Al principio, el complejo cerca del puerto caribeño de Colón fue un hospital donde se curaban a los obreros heridos durante la construcción del Canal de Panamá y a otros miles que habían adquirido malaria.

Más tarde con la llegada de la Guerra Fría, Estados Unidos convirtió el complejo en el llamado Fort Gulick, ya que se encontraba en la zona del canal controlada por ellos.

En 1963 se le cambió el nombre a “Escuela de las Américas” (SOA, sus siglas en inglés). Se convirtió en el lugar más importante para el adiestramiento de militares latinoamericanos para que ante una supuesta amenaza comunista Estados Unidos no perdiera el control sobre su llamado “patio trasero”.

“Estabilidad militar era la única doctrina de los gringos de aquel entonces”, explica Severino Mejía, graduado de la academia en los años setenta y hoy licenciado de la Universidad de Panamá. “Pare ellos no eran ningún inconveniente los sistemas represivos en su vecindad”.

Dictadores: alumnos modelos de Estados Unidos

Al contrario, “Escuela de Asesinos” fue el apodo que le dio al complejo el diario La Prensa. Casi toda la élite militar latinoamericana pasó por la Escuela de las Américas, dice el periodista Guerra.

“El general D’Aubuisson de El Salvador, Manuel Noriega,Panama Augusto Pinochet,Chile los generales Galtieri y Viola de Argentina, el boliviano Hugo Banzer, el presidente Rios Montt de Guatemala – miembros de cúpulas militares, que luego fueron dictaduras durante aquellos años”, afirmó.

Cuando Estados Unidos trasladó la academia a su país en 1984, el complejo quedó abandonado durante 17 años.

Hoy vienen turistas

Hoy la mansión principal, resto de edificios y sus grandes terrenos tienen aura de tranquilidad mediterránea. En 2001 el catalán Damián Barceló compró todo y lo convirtió en el hotel “Meliá Panamá Canal”.

El nuevo propietario conocía la historia de la escuela militar. “Enseguida vi la oportunidad de hacer de un campo de adiestramiento para torturadores un lugar de reflexión, de relajación”, dice Barceló, “porque el sitio es único”.

El Lago Gatún, donde se encuentra el hotel, es el nacimiento de las aguas del Canal de Panamá. Desde el embarcadero del hotel se puede conocer el lago y sus alrededores en barco, un mundo de selva densa, protegida, con monos en los árboles. Al entrar al hotel por el pórtico, llama la atención una rosa de los vientos empotrada en el suelo.

“Un lugar abierto a pensamientos de todas direcciones”, dice Barceló, “ese es su significado. Encima está el lucernario con los colores de todas las banderas de América Latina como símbolo de la libertad”.

En vez de tortura paz

Al parecer el espíritu oscuro se fue. Sin embargo, al hablar con antiguos alumnos de la academia no se puede detectar algo negativo en sus comentarios. “La doctrina militar era la correcta”, afirma Rubén Paredes, jubilado jefe militar de Panamá entre 1982 y 1983.

“Desgraciadamente algunos lo entendieron como carta blanca para subyugar al pueblo en sus países”. “La base gringa para la desestabilización de América Latina”, es como muchos opositores llamaron a la Escuela de las Américas. Como un símbolo de una nueva era, es como ve Barceló a su hotel. El mismo diseñó el mosaico del vestíbulo del hotel: “Et in terra pax” está escrito – y en la tierra paz. Ese es su mensaje de bienvenida al visitante del hotel.

https://laprensa.peru.com/turismo/noticia-que-paso-escuela-americas-panama-30298

 

Qu’est-il arrivé à l’École des Amériques au Panama?

 

Les palmiers chuchotent. Le parc se penche doucement vers le lac. Les parapluies dans la piscine brillent d’un bleu encore plus intense que le ciel tandis que les serveurs en uniforme servent des cocktails aux clients. À l’intérieur, dans les couloirs sombres du manoir, le midi sensuel s’évapore. C’est l’heure de la sieste. Pouvez-vous sentir le passé d’un lieu si vous y êtes? Y a-t-il quelque chose comme « le berceau du mal »?

«L’École des Amériques était un bastion des États-Unis», affirme José Miguel Guerra, l’un des journalistes les plus reconnus au Panama. « Après la Seconde Guerre mondiale, des soldats de toute l’Amérique latine, à l’exception de Cuba, ont été formés ici par des instructeurs nord-américains dans le but ultime de prendre le pouvoir dans leurs pays respectifs. »

 

 

Hôpital et académie militaire Initialement, le complexe situé à proximité du port de Colon, dans les Caraïbes, était un hôpital où des travailleurs blessés avaient été soignés pendant la construction du canal de Panama et des milliers d’autres personnes qui avaient contracté le paludisme. Plus tard, avec l’arrivée de la guerre froide, les États-Unis ont converti le complexe dans le soi-disant Fort Gulick, car il était dans la zone du canal contrôlé par eux.

En 1963, le nom a été changé pour « École des Amériques » (SOA, son acronyme en anglais). Il devint l’endroit le plus important pour la formation de l’armée latino-américaine, de sorte qu’avant une soi-disant menace communiste, les États-Unis ne perdaient pas le contrôle de ce qu’ils appelaient «l’arrière-cour».

 

La stabilité militaire était la seule doctrine des gringos de l’époque », a déclaré Severino Mejía, diplômé de l’académie de Los Angeles en 1970 et diplômé de l’Université de Panama. « Pour eux, les systèmes répressifs de leur quartier ne posaient aucun problème. » . Dictateurs: étudiants modèles aux États-Unis Au contraire, « École des Assassins » était le surnom donné au complexe par le journal La Prensa. Presque toute l’élite latino-américaine militarisée par l’École des Amériques, affirme la journaliste Guerra.

 

 

Le Général D’Aubuisson du Salvador, Manuel Noriega Panama, Augusto Pinochet Chili, le Général Galtieri et l’Alto d’Argentine, le Bolivien Hugo Banzer, le Président Rios Montt du Guatemala – les militants des milices, qui étaient des dictatures durant ces années, affirme que les États-Unis ont déménagé l’académie dans le pays en 1984, le complexe a été abandonné, avec une durée de 17 ans.

Aujourd’hui, les touristes viennent Aujourd’hui, le manoir principal, le reste des bâtiments et ses vastes terrains ont l’aura de la tranquillité méditerranéenne. En 2001, le catalan Damián Barceló a tout acheté et l’a transformé en hôtel « Canal Meliá Panamá ». Le nouveau propriétaire connaissait l’histoire de l’école militaire. « Tout de suite j’ai vu l’opportunité de faire du camp d’entraînement pour les tortionnaires un lieu de réflexion, de détente », explique Barceló, « car le site est unique ».

Le lac Gatun, où se trouve l’hôtel, est la source des eaux du canal de Panama. De la jetée de l’hôtel, vous pouvez apprendre à connaître le lac et ses environs en bateau, un monde de jungle dense et protégée, avec des singes dans les arbres. En entrant dans l’hôtel par le portique, une rose des vents enfoncée dans le sol est frappante. « Un lieu ouvert aux pensées de toutes les directions », explique Barceló, « c’est sa signification. Ci-dessus est le puits de lumière avec les couleurs de tous les drapeaux de l’Amérique latine en tant que symbole de la liberté « .

Au lieu de la torture la paix Apparemment, l’esprit sombre est parti. Cependant, lorsque vous parlez avec des anciens de l’académie, vous ne pouvez pas détecter quelque chose de négatif dans vos commentaires. « La doctrine militaire était la bonne », explique Rubén Paredes, chef militaire à la retraite du Panama entre 1982 et 1983. « Malheureusement, certains l’ont compris comme une carte blanche pour subjuguer les gens dans leurs pays. » « La base de Gringo pour la déstabilisation de l’Amérique latine », c’est combien d’opposants ont appelé l’École des Amériques. En tant que symbole d’une nouvelle ère, c’est comme Barceló voit son hôtel. Il a conçu la mosaïque dans le hall de l’hôtel: « Et in terra pax » est écrit – et sur la paix de la terre. C’est votre message de bienvenue au visiteur de l’hôtel.

 

Traductions por Isabellita

 

Manuel Noriega, l’ancien dictateur qui a dirigé le Panama entre 1983 à 1989, est mort dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 mai.2017 Il avait 83 ans. La vie de celui qui était surnommé « Cara de piña » (« Tête d’ananas »), en raison des cicatrices d’acné dont son visage était grêlé, est digne d’un roman d’espionnage.

Enfant illégitime né en janvier 1934 – ou 1936, à moins que ce ne soit 1938, selon différentes versions qu’il n’a jamais infirmées –, son ascension et sa chute ont pour toile de fond la guerre froide sur le continent américain, la lutte de la CIA contre l’influence de Cuba, sans oublier le trafic de drogue entre la Colombie et les Etats-Unis.

Dès la fin des années 1950, alors qu’il finissait ses études à l’Instituto Nacional de Panama, Manuel Noriega a commencé à travailler comme informateur pour la CIA, écrivait Time Magazine en 2009 dans un Who’s Who des agents de la CIA. A l’issue de ses études, il obtient une bourse pour aller étudier à l’école militaire de Chorrillos, au Pérou.

Lors de sa première affectation militaire, en 1966, dans la Garde nationale panaméenne dans la ville de Colón, sur la côte Atlantique, il fait connaissance du capitaine Omar Torrijos, qui deviendra son mentor.

A la solde des Américains

A partir de 1967, la relation de Noriega avec la CIA s’affermit : les guérillas d’inspiration marxistes s’activent sur tout le continent. Il reçoit une formation sur le renseignement et le contre-espionnage sur la base militaire américaine de Fort Gulick, au Panama (à l’Ecole militaire des Amériques). Cette formation est complétée par un cours sur la guerre psychologique à Fort Bragg, en Caroline du Nord.

Le 11 octobre 1968, « Tête d’ananas » prête main-forte au coup d’Etat militaire d’Omar Torrijos contre le président Arnulfo Arias, 11 jours après son accession à la présidence (après avoir occupé le poste à deux reprises, en 1940-1941 et 1949-1951). Sous le règne de Torrijos, la carrière de Noriega s’accélère. Le nouvel homme fort du pays le remercie en lui confiant la direction des services de renseignement de l’armée.

Parallèlement, Noriega permet à la NSA (Agence nationale de la sécurité des Etats-Unis) d’ouvrir un poste d’écoute sur le canal de Panama, pour surveiller les communications au Panama et dans la zone du canal : le pays est l’un des avant-postes de Washington dans la lutte contre les mouvements d’inspiration communiste d’Amérique centrale. La confiance est telle qu’en 1971, à la demande de l’administration Nixon, Noriega se rend à Cuba pour négocier la libération des équipages américains du Johnny Express et du Lyla Express, deux cargos arraisonnés par la marine cubaine.

Lors d’une audience tenue en 1994 en vue de réduire la peine de Noriega, Donald Winter, le chef de la station de la CIA à Panama, a confirmé que ce dernier était régulièrement payé par les services américains, rapporte le Washington Post.

De mèche avec les narcos

Pourtant, rapidement, Noriega multiplie les casquettes et commence à jouer sur deux tableaux. Dès les années 1970, Noriega s’associe avec les narcotrafiquants colombiens, parmi lesquels Pablo Escobar, pour acheminer de la cocaïne vers les Etats-Unis. Entre 1970 et 1987, son nom va apparaître dans pas moins de 80 affaires différentes suivies par les agents de la DEA, l’agence fédérale américaine de lutte contre le trafic de drogue.

En 1976, la CIA commence à avoir des doutes sur Noriega : George H. W. Bush, qui était alors son directeur, apprend que ce dernier a pénétré les interceptions américaines au Panama, grâce à des militaires américains à sa solde. Malgré ces premiers soupçons, malgré les dommages causés par le trafic de drogue aux Etats-Unis, les défauts de Noriega sont compensés par son impact dans la lutte contre le communisme. En 1983, lors de l’invasion de l’île de Grenade, Washington fait appel à lui comme intermédiaire pour éviter un affrontement entre les troupes américaines et les militaires cubains qui construisent une piste d’atterrissage sur l’île.

En 1986, un article de Seymour Hersh dans le New York Times – citant des sources à la Maison Blanche, au département d’Etat et au sein des services de renseignement américains – le met en cause. Il lui est reproché, pêle-mêle, de fournir des technologies américaines sous embargo ainsi que de vendre des passeports panaméens aux services secrets cubains et aux pays frères. Il est aussi accusé de soutenir des mouvements comme le M-19 (favorable à Cuba) en Colombie.

Surtout, Washington lui reproche d’avoir ordonné l’assassinat de Hugo Spadafora, en septembre 1985. Ce dernier, un opposant panaméen notoire, avait publiquement accusé M. Noriega de trafic de drogue. Son cadavre, décapité et atrocement torturé, avait été retrouvé à la frontière du Costa Rica.

En 1988, un rapport du sous-comité mené par John Kerry au Sénat sur les « activités liées au trafic de drogue, l’application de la loi et la politique étrangère » (Kerry Subcommittee Report : Drugs, Law Enforcement And Foreign Policy ») constatait :

« La saga du général panaméen Manuel Antonio Noriega représente l’un des échecs les plus flagrants en matière de politique étrangère pour les Etats-Unis. Tout au long des années 1970 et 1980, Noriega a pu manipuler la politique des Etats-Unis vis-à-vis de son pays, tout en accumulant habilement le pouvoir presque absolu au Panama. Il est clair que chacune des agences gouvernementales des Etats-Unis qui a eu des relations avec Noriega a fermé les yeux sur sa corruption et son trafic de drogue. Noriega a été autorisé à établir la première « narco-kleptocratie » de l’hémisphère [américain]. »

La guerre froide terminée, Noriega devient infréquentable

En février 1988, la justice des Etats-Unis l’inculpe pour trafic de cocaïne et blanchiment d’argent. Il risque alors quarante-cinq ans de prison et plusieurs millions de dollars d’amende. Washington décide d’instaurer des sanctions économiques et la rupture semble consommée. La perestroïka et la fin de la guerre froide vont finir par rendre Noriega accessoire : la CIA cesse alors de le rétribuer, écrit le Guardian.

Lors de la campagne présidentielle américaine de 1988, le candidat démocrate Michael Dukakis tente d’utiliser les liens entre son concurrent républicain, le vice-président George H. W. Bush, et « le baron de la drogue panaméen Noriega ». En vain.

La carrera del dictador se desarrolló en el contexto de la Guerra Fría en el continente americano y el narcotráfico. Manuel Antonio Noriega, nacido el 11 de febrero de 1934 y muerto encarcelado en su país el 29 de mayo de 2017,

Manuel Noriega, el ex dictador que gobernó Panamá entre 1983 y 1989, murió en la noche del lunes 29 al martes 30 de mayo .2017 Tenía 83 años. La vida de la que recibió el apodo de « Cara de piña », debido a las cicatrices de acné de las que fue aclamado, es digna de una novela de espías. Un niño ilegítimo nacido en enero de 1934 – o 1936, a menos que sea en 1938, según diferentes versiones que él nunca haya invertido – su ascenso y su caída tienen lugar en el contexto de la Guerra Fría en el continente americano, el la lucha de la CIA contra la influencia de Cuba, por no mencionar el tráfico de drogas entre Colombia y los Estados Unidos.

A fines de la década de 1950, mientras terminaba sus estudios en el Instituto Nacional de Panamá, Manuel Noriega comenzó a trabajar como informante para la CIA, la revista Time escribió en 2009 en un Who’s Who de los agentes de la CIA. Al final de sus estudios, obtuvo una beca para estudiar en la escuela militar en Chorrillos, Perú. Durante su primera asignación militar en 1966, en la Guardia Nacional panameña en la ciudad de Colón, en la costa atlántica, conoció al capitán Omar Torrijos, quien se convirtió en su mentor.

En el pago de los estadounidenses A partir de 1967, la relación de Noriega con la CIA se hizo más fuerte: las guerrillas de inspiración marxista estuvieron activas en todo el continente. Recibió entrenamiento en inteligencia y contrainteligencia en la base militar de los EE. UU. En Fort Gulick, Panamá (en la Academia Militar de las Américas). Este entrenamiento se complementa con un curso sobre guerra psicológica en Fort Bragg, Carolina del Norte. El 11 de octubre de 1968, « Pineapple Head » presta ayuda al golpe militar de Omar Torrijos contra el presidente Arnulfo Arias, 11 días después de asumir la presidencia (después de ocupar el cargo dos veces, en 1940-1941 y 1949-1951). Durante el reinado de Torrijos, la carrera de Noriega se aceleró. El nuevo hombre fuerte del país le agradece al confiarle la dirección de los servicios de inteligencia del ejército.

Al mismo tiempo, Noriega le permite a la NSA (Agencia de Seguridad Nacional) abrir un puesto de escucha en el Canal de Panamá, para monitorear las comunicaciones en Panamá y en la Zona del Canal: el país es el uno de los puestos avanzados de Washington en la lucha contra los movimientos inspirados por los comunistas de América Central. La confianza es tal que en 1971, a pedido de la administración Nixon, Noriega viajó a Cuba para negociar la liberación de las tripulaciones estadounidenses Johnny Express y Lyla Express, dos buques de carga arrestados por la Marina cubana. En una audiencia en 1994 para reducir la condena de Noriega, Donald Winter, jefe de la estación de la CIA en Panamá, confirmó que este último era pagado regularmente por los servicios de EE. UU., Informa el Washington Post.

En connivencia con los narcos Sin embargo, rápidamente, Noriega multiplica las mayúsculas y comienza a jugar en dos mesas. En la década de 1970, Noriega se asoció con narcotraficantes colombianos, incluido Pablo Escobar, para entregar cocaína a los Estados Unidos. Entre 1970 y 1987, su nombre aparecerá en no menos de 80 casos diferentes seguidos por agentes de la DEA, la agencia federal de los EE. UU. Para luchar contra el narcotráfico. En 1976, la CIA comenzó a tener dudas sobre Noriega: George H. W. Bush, quien era entonces su director, se entera de que este último penetró en las intercepciones de EE. UU. En Panamá, gracias a las fuerzas armadas de los EE. UU. A sueldo. A pesar de estas sospechas iniciales, a pesar del daño causado por el tráfico de drogas en los Estados Unidos, los defectos de Noriega son superados por su impacto en la lucha contra el comunismo. En 1983, durante la invasión de la isla de Granada, Washington lo apeló como intermediario para evitar una confrontación entre las tropas estadounidenses y los soldados cubanos que construyen una pista de aterrizaje en la isla.

En 1986, un artículo de Seymour Hersh en el New York Times -citando fuentes de la Casa Blanca, el Departamento de Estado y la inteligencia de Estados Unidos- lo cuestionó. Se lo acusa, deshonestamente, de proporcionar tecnología estadounidense embargada y de vender pasaportes panameños a servicios secretos cubanos y países hermanos. También está acusado de apoyar movimientos como el M-19 (favorable a Cuba) en Colombia. En particular, Washington lo acusa de haber ordenado el asesinato de Hugo Spadafora en septiembre de 1985. Este último, un notorio opositor panameño, acusó públicamente a Noriega de tráfico de drogas. Su cadáver, decapitado y atrozmente torturado, había sido encontrado en la frontera costarricense.

En 1988, un informe del subcomité de John Kerry al Senado sobre « Tráfico de Drogas, Aplicación de la Ley y Actividades de Política Exterior » (Informe del Subcomité de Kerry: Drogas, Aplicación de la Ley y Política Exterior) encontrado: « La saga del general panameño Manuel Antonio Noriega representa uno de los fracasos más flagrantes en la política exterior de los Estados Unidos. A lo largo de los años setenta y ochenta, Noriega pudo manipular la política de los Estados Unidos hacia su país, mientras acumulaba hábilmente un poder casi absoluto en Panamá. Está claro que todas las agencias del gobierno de los Estados Unidos que han tenido relaciones con Noriega han hecho la vista gorda a su corrupción y al tráfico de drogas. A Noriega se le permitió establecer la primera « narco-cleptocracia » del hemisferio [estadounidense].  »

Se acabó la guerra fría, Noriega se vuelve indisputable En febrero de 1988, la justicia de los Estados Unidos lo acusa de tráfico de cocaína y lavado de dinero. Se enfrenta a cuarenta y cinco años de prisión y varios millones de dólares en multas. Washington decide introducir sanciones económicas y la ruptura parece consumida. La perestroika y el final de la guerra fría eventualmente harán que Noriega sea un accesorio: la CIA entonces deja de pagar, escribe The Guardian. En la campaña presidencial de Estados Unidos en 1988, el candidato demócrata Michael Dukakis intentó usar los vínculos entre su competidor republicano, el vicepresidente George H. W. Bush y el « barón panameño de la droga Noriega ».

traduccion Isabellita

 

 

 

 

En savoir plus sur http://www.

.fr/international/article/2017/05/30/manuel-noriega-l-informateur-de-la-cia-devenu-encombrant_5136206_3210.html#EvZOvZ1jrWMpIZHr.99

 

Un article du Monde daté d’avril 1997 retrace l’enquête qui a permis de révéler au grand jour le réseau de blanchiment d’argent orchestré par l’ancien dictateur panaméen et son clan.

L’ancien président du Panama, le général Manuel Noriega, qui purge actuellement une peine de quarante ans de prison aux Etats-Unis pour trafic de stupéfiants, a été convaincu de blanchiment sur le territoire français de l’argent de la drogue produite par le cartel colombien de Medellin. Telle est la conclusion de l’enquête du juge parisien Patrick Fiévet, qui a transmis au parquet de Paris, le 2 avril, le résultat d’une information judiciaire ouverte le 22 décembre 1989. Faute de pouvoir être extrait de sa cellule américaine, l’ancien homme lige de la CIA, devenu le pivot du trafic de drogue entre l’Amérique centrale et les Etats-Unis, devrait être jugé « par défaut » par le tribunal correctionnel de Paris.

Fait commandeur de la Légion d’honneur en 1987, l’ancien dictateur, surnommé « Tête d’ananas » à cause de son visage sombre et grêlé, a argué en vain de l’excellence de ses relations avec la France. Il avait ainsi soumis au juge, venu lui signifier sa mise en examen, en décembre 1995, dans sa cellule du Metropolitan Correctionnal Center de Miami (Floride), des photos le montrant en compagnie de François Mitterrand et avait mentionné ses contacts proches avec l’ancien maire de Marseille Robert Vigouroux. Rien n’aura bloqué la progression de l’enquête, qui a révélé l’existence d’un réseau de recyclage d’argent sale, via des banques françaises, estimé à 25 millions de dollars (environ 130 millions de francs).

Alertée, en 1989, par les services américains qui enquêtaient sur le recyclage de l’argent de la drogue, la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avait signalé à la justice le fonctionnement de comptes bancaires ouverts en France par Manuel Noriega et plusieurs de ses proches. Dès 1986, des sommes importantes ont, en effet, été déposées par le clan Noriega sa femme, deux de ses filles et les ambassadeurs du Panama en France et en Grande-Bretagne, ainsi que le consul général de Panama à Marseille sur des comptes ouverts à la BNP, au CIC, au Crédit lyonnais et au Banco do Brazil. Saisi des faits, le juge a gelé tous les avoirs de l’ancien dictateur, soit plusieurs dizaines de millions de francs, et a découvert que la famille Noriega avait également investi dans l’achat de trois appartements dans les quartiers chics de Paris : quai d’Orsay pour environ 15 millions de francs , quai de Grenelle et rue de l’Université.

Il restait alors à identifier l’origine des fonds placés en France et à prouver qu’il s’agissait bien d’argent provenant du trafic de stupéfiants. Pour mener à bien son enquête, le magistrat s’est appuyé sur le travail du service antidrogue américain, la Drug Enforcement Administration (DEA), notamment sur les analyses des circuits financiers et les témoignages d’anciens membres du cartel de Medellin et d’un responsable d’une banque fortement impliquée dans le blanchiment de l’argent de la drogue, la BCCI.

 

PLAQUE TOURNANTE

Forts de ces éléments, les enquêteurs français ont mis évidence la filière utilisée par l’argent du trafic. Déposées sur un compte panaméen de la BCCI, les sommes versées à Manuel Noriega par les chefs du cartel colombien transitaient ensuite par Londres et Paris pour être, enfin, réparties au Luxembourg, en Suisse et en Autriche. Evaluée à près de 400 millions de francs par les autorités américaines, lors de son procès à Tampa, en 1992, la fortune de l’ancien dictateur peut être jaugée en France aux centaines de milliers de francs dépensés par ses filles en une seule journée dans les boutiques de luxe parisiennes.

Tirant partie de sa double casquette d’agent de la CIA, directement en contact avec ses chefs, dont le futur président des Etats-Unis George Bush, et de dirigeant d’un Etat d’Amérique centrale, Manuel Noriega avait transformé le Panama en véritable plaque tournante du trafic de drogue. La police, les douanes et l’armée prêtaient main forte à cette organisation « quasi industrielle », selon l’expression d’un douanier français en poste dans les Caraïbes, du trafic de la drogue qui était, ensuite, exportée vers les Etats-Unis et l’Europe.

En prison, sur le sol américain, depuis cinq ans, Manuel Noriega a lancé une demande en révision de son procès. Il conteste la valeur des témoignages des anciens du cartel de Medellin et celui du banquier de la BCCI, produits contre lui. Selon son avocat en France, Olivier Metzner, il devrait fournir, à cette occasion, des documents émanant de la DEA et de la CIA louant son rôle dans la lutte contre la drogue en collaboration avec les services américains.

Quant à la procédure française, le conseil du général a indiqué au Monde qu’il transmettrait une note au parquet, dès le début de la semaine, pour souligner que son client a toujours déclaré que l’argent provenait de rémunérations versées par la CIA et de la vente de biens personnels. Le mandat d’arrêt international lancé, le 8 novembre 1996, par le juge Fiévet contre l’épouse de l’ancien dictateur, suspectée d’avoir participé au blanchiment de l’argent, est toujours en cours.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2007/08/28/les-reseaux-criminels-de-manuel-noriega-en-france_948625_3222.html#XeDCJDzgGaIO8DQR.99

 

 

Un article du Monde daté d’avril 1997 retrace l’enquête qui permet de révéler au grand jour le réseau de blanchiment d’argent orchestré par l’ancien dictateur panaméen et son clan.
El ex presidente de Panamá, el general Manuel Noriega, quien actualmente está sirviendo el peine de drogas de 40 años en Estados Unidos por tráfico de drogas, ha sido condenado por Estados Unidos por lavar dinero de drogas francés. Cartel colombino de Medellín. Patrick Fiévet, que transmitió a la fiscalía de París el 2 de abril, como resultado de una investigación judicial el 22 de octubre de 1989. Falta de poder y extracto de su célula estadounidense, « ex hombre ligero de la CIA, ahora el pivote » el tráfico de drogas entre Centroamérica y los Estados Unidos, debe ser juzgado por defecto para el Tribunal Penal de París.

 

Comandante de la Legión de Honor en 1987, el ex dictador, apodado « Cabeza de piña » debido a su cara oscura y aclamada, argumentó en vano por la excelencia de sus relaciones con Francia. Así se había sometido al juez, que vino a presentar su acusación, en diciembre de 1995, en su celda del Centro Correccional Metropolitano de Miami (Florida), fotos que lo mostraban en compañía de François Mitterrand y había mencionado sus contactos cercanos con él. el ex alcalde de Marsella Robert Vigouroux. Nada habrá bloqueado el progreso de la investigación, que reveló la existencia de una red de reciclaje de dinero sucio, a través de los bancos franceses, estimada en 25 millones de dólares (alrededor de 130 millones de francos).

 

Alertada, en 1989, por los servicios estadounidenses que investigaban el reciclaje de dinero por drogas, la Dirección Nacional de Inteligencia e Investigaciones Aduaneras (DNRED) había informado a la justicia sobre el funcionamiento de las cuentas bancarias abiertas en Francia por Manuel Noriega y muchos de sus parientes. Desde 1986, grandes sumas de dinero han sido depositadas por el clan Noriega, su esposa, dos de sus hijas y los embajadores de Panamá en Francia y Gran Bretaña, y el Cónsul General de Panamá en Marsella en cuentas abiertas. BNP, CIC, Credit Lyonnais y Banco do Brazil.

Hecho incautado, el juez ha congelado todos los activos del ex dictador, varias decenas de millones de francos, y descubrió que la familia Noriega también había invertido en la compra de tres apartamentos en los elegantes barrios de París: muelle d’Orsay por unos 15 millones de francos, el quai de Grenelle y la rue de l’Université. Luego quedó por identificar el origen de los fondos depositados en Francia y probar que efectivamente era dinero proveniente del tráfico de drogas. Para llevar a cabo su investigación, el magistrado se basó en el trabajo de la Agencia Antidrogas de los EE. UU. (DEA), particularmente en análisis de circuitos financieros y testimonios de antiguos miembros del cartel de Medellín y un gerente de un banco fuertemente involucrado en el lavado de dinero de la droga, el BCCI.

PLACA GIRATORIA Sobre la base de estos elementos, los investigadores franceses han demostrado que el sector utilizado por el dinero del tráfico. Las sumas pagadas a Manuel Noriega por los jefes de los carteles colombianos en una cuenta panameña del BCCI luego pasaron por Londres y París, y finalmente se extendieron a Luxemburgo, Suiza y Austria. Convirtió a casi 400 millones de francos por las autoridades estadounidenses, durante su juicio en Tampa en 1992, la fortuna del ex dictador se puede calcular en Francia a cientos de miles de francos gastados por sus hijas en un solo día en Tiendas de lujo parisinas.

Aprovechando su doble capa de agente de la CIA, directamente en contacto con sus líderes, incluido el futuro presidente de los Estados Unidos, George Bush, y líder de un estado centroamericano, Manuel Noriega había transformado a Panamá en un verdadero centro para el tráfico de drogas. La policía, las aduanas y el ejército prestaron su apoyo a esta organización « cuasi industrial », como dijo un funcionario de aduanas francés en el Caribe, sobre el tráfico de drogas, que luego se exportó a los Estados Unidos. Unidos y Europa. En prisión, en suelo estadounidense, durante los últimos cinco años, Manuel Noriega ha lanzado una solicitud de revisión de su juicio. Discute el valor de los testimonios de los ancianos del cártel de Medellín y del del banquero del BCCI, producidos en su contra. Según su abogado en Francia, Olivier Metzner, debería proporcionar, en esta ocasión, documentos de la DEA y de la CIA que elogien su papel en la lucha contra las drogas en colaboración con los servicios estadounidenses.

En cuanto al procedimiento francés, el consejo general le dijo a Le Monde que enviaría una nota al fiscal al comienzo de la semana para enfatizar que su cliente siempre ha declarado que el dinero proviene de la remuneración pagada por la CIA y la venta de propiedad personal. La orden de arresto internacional emitida por el juez Fiévet el 8 de noviembre de 1996 contra la esposa del ex dictador, sospechosa de haber participado en el lavado de dinero, aún está pendiente.

traduccion: Isabellita

 

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Historique Isabelle Aburto

Isabelle ABURTO

Née au Santiago Chili en 1950 Proviencia  habite pendant son enfance dans le  quartier Bellaviste, ensuite en a  La Granja, Coquimbo, et Nuñoa.

 

  • 1971 En couple avec José Hugo Pueller, un de photographe du président Salvador Allende, expulse part la dictature en 1974
  • 1974 mariée et divorcée en 1978
  • 1975 arrivé en France et deviens refugie politique
  • 1981 obtiens la nationalité française

 

Etudes

  • 1963 elle obtiene licencia Primaria escuela 256 La Pintana.
  • 1969 obtiene le diplome de Peluquerie Completa a la Academia Particular “Helen” à Coquimbo Chili
  • 1971/1973 effectue d’études au Lycée Nocturne N°1 Nuñoa.
  • 1979 en stage préparatoire française 1 degrés a le Vigeant (86) et Initiation a la vie Industriel a Caen (14) France
  • 1980 Obtiens le diplôme Montage et Câblage professionnelle du centre de formation de l’ AFPA de Créteil
  • 1990 obtiens le diplôme de traitement texte Word 5 a la chambre de commerce de Saint Germain en Laye
  • 1991 Obtiens l’attestation de Capacités de Formation technique commerciales communication calcules et comptabilités et informatique, Ile de France Formation à Sain Germain en Laye
  • 1993 Formation chez Sokkia France Distributeur de matériel de topographie
  • 2001 Obtiens l’attestation de Capacités de Formation comptable, Administration Commercial, Anglais au a le Greta de la Défense
  • 2002 Obtiens attestation de capacitation d’anglais du Conseil régional d’ile de France
  • 2003 Obtiens attestation de Capacitation d’assistent Export Niveau II

 

  • 2017 Effectue d’études a la facultés de Paris Nanterre, Art et sciences de l’Islam et Histoire de l’Art.

 

Vie Professionnelle

  • 1980 à 2001 Travail dans des sociétés d’étude et prototype et recherche dans l’industrie en matériel de mesure et électronique.
  • 2005 à 2010 travail comment secrétaire en suite deviens chargée développement pour les Femmes Solidaires des Hauts des Seine.Militante et vie associative
  •  
  • 2005/2012 elle élut conseil d’administration de la direction national de Femmes Solidaires (exUFF) . Militante d’unité populaire
  • 2013 Adhérente a L’Association Societe d’ Histoire de Nanterre et aide a des étudiant a préparais de tesis sur histoire et processus au Chili
  • 2011, à ce jour elle devient présidente de l’association Brandille d’Art.   
  • Activités artistiques
  •   
  • 1971 Apprend la technique de repoussage en cuivre Nuñoa au Chili
  • 1972 Expose ces travaux du cuivre lycée 1 nocturne Nuñoa au Chili
  • 1973 Apprend la peinture en tissus ateliers du campent de Nuñoa
  • 1974 Expose ces peinture sur tissu à Lo Hermida       au Chili gagne le 1er prix expose un mois place Nuñoa Chili
  • 1976 /1977 Pratique la peinture en huile
  • 1978 Apprend le Patchwork, expose dans le centre AFPA à Caen
  • 1980 à 1987 Pratique la peinture a l’huile et acryliques
  • 1990 /1999 Expose peintures à l’huile toile (nature morte) Pratique       la peinture en acrylique St Germain  Laye(78)
  • 2002 Apprendre la techniques peinture sous verre (naïve) avec l’artiste Algeriene Fatima Rahou
  • 2003 Expose ces peintures sous verre à l’Espace Accueil Insertion Nanterre(92) 

    2007 Expose ces peintures sous verre participe a l’exposition avec Art & Paix du 19 au 27 octobre à l’Halle du congrès 88 rue 8 mais Nanterre

 

  • 2006/2009 Peintures et collages de cartes de veux pour Femmes solidaires des Hauts de Seine

 

 

  • 2008 Expose ces peintures sous verre avec Nanterre Expression à la Galerie Villa Des Tourelles à Nanterre du 1er au 20 septembre 2008

 

  • 2004 à 2012 Expose peinture sous verre (naïve) avec l’association Femmes Solidaires de Nanterre et Gennevilliers

 

  • 2008 Expose ces peintures sous verre et participe à la Journée mondial du Réfugie avec l’association France Terre d’Asile du 18 au 28 juin 2008 Centre Prévert 21 rue Gabriel Péri à Chatillon (92)
  • 2009 Expose ces peintures sous verre a la salle de Fêtes à Bazarnes(89) dans Yonne du 10 au 16 juillet
  • 2009 Expose du 1er au 12 juin hall de hôtel de ville de Nanterre œuvres, concours hommages poète Aimer Césaire.
  • 2009 Expose ces peintures sous verre et toiles acryliques à l’office de tourisme de Nanterre 4 rue du marché du 8 au 25 Expose ces peintures sous verre en septembre.
  • 2009 Expose peintures sous verre à le halle de l’Hôtel de ville de Nanterre et participe ou coucous en hommage à le poète, dramaturge et homme politique Aimer Césaire du 1 er juin au 12 juin 2009
  • 2008 à 2010 Expose ces peintures sous verre avec Nanterre Expression : les artistes dans la ville, dans le Hall de l’Hôtel de ville de Nanterre et avec un week-end portes ouvertes pour découvrir les techniques et les personnes.
  • 2010 Expose ces peintures sous verre   à la Maison du développement culturel de Gennevilliers du 2 septembre au 9 octobre 16 rue Julien Mocquard cette exposition reçois le Label du Bicentenaire des Indépendances d’Amérique latine et Caraïbes
  • 2010 Apprend l’aquarelle avec Vartan club de seigneurs à Nanterre
  • 2011 Participe du 1er septembre au 19 décembre et expose acryliques concours d’Art postal à Nanterre2011 Expose avec L’association Brandille D’art, avec le soutien de la ville et le CCAS au club de Nanterre Club de seigneur Champ-aux-Melles et au Square l’exposition de tableaux de peinture sous verre Composées de nombreux tableaux ,les 13 régions du Chili
  • .2011 Expose ces peintures aquarelles, peinture sous verre avec Femmes créatrice de Nanterre Maison des associations de Nanterre

2011 Apprend la peinture en objets de verre, coupes, verres, vocaux, bouteilles.

2012 Expose et participe au concours d’art postal a la galerie Tourelles Nanterre

2012 Expose des peintures dans des Totem a la Maison pour Tous a Nanterre, rencontre avec le peintre, d’illustrateur  Laurent Corvasiers

2012 Expose ces peintures avec les Femmes créatrice de Nanterre à la Maison des

Associations Nanterre

2012 Expose ces peintures avec l’exposition « Créer c’est Exister »en octobre avec l’association Brandille d’Art à Nanterre, Maison des associations

2012 Expose ces peintures avec Femmes Créatrice à Gennevilliers SAMEDI 24 NOVEMBRE ESPACE GRESSILLON 40, rue François Kovac De 10h à 18h Avec le soutien de la ville de Gennevilliers

2012 Expose ces Peinture sous verre Artistes en escapade Programmation du 2 au 10 juin 2012 Parc naturel régional de Brière La Catiche – Village de Kerhinet – Saint-Lyphard, Loire Atlantique.

2012 Apprend la peinture en porcelaine au le club de seigneur de Nanterre avec Olivia Dasilva

2012 Apprend la peinture en émaux sur cuivre au le club de seigneur de Nanterre avec Olivia

2013 Expose ces peinture pendant la journée commémoration esclavage a la Maison Chemin de l’ile à Nanterre

 2013 Expose et commente ces peintures de la répression  dans la semaine de commémoration de les 40 ans du coup d’état au Chili en conjoint avec les archives de la BDIC  Solidarité international à l’Agora de Nanterre.

2013 Apprend la Peinture soie différentes méthodes avec : teinture, gouta, alcool et sel,

2013 Expose ces peintures aquarelles acrylique, peinture sous verre à la journée commémoration sur l’abolition de l’esclavage a La Maison Chemin de L’ile 61/63 Bld. du Général Leclerc

 

2013 Apprend les techniques de peinture avec su sable du couleur au le club de seigneur de Nanterre avec Isabelle.

 

Comédie Musical

 

  • 2013 Participe a le décore en peinture et jeu un rôle soldat dans la comédie Musicale avec la troupe de théâtre du club de seigneur   représentation de l’opéra rock « La jeunesse de Mozart » à la Maison de la Musique de Nanterre
  • 2016 Participe pendant deux ans de répétition avec la troupe du club de seigneur deux représentation de l’Opéra rock « La jeunesse de Mozart » à la Maison de la Musique de Nanterre
  • 2017 Participe pendant deux ans de répétition avec la troupe du club de seigneur et deux représentation de Robin du bois  » à la Maison de la Musique de Nanterre

 

Théâtre

2004 Travaux de maquettiste fabrication de masques, pour l’spectacle à la cave a théâtre, « La tête dans le sac » adapter du livre de Marjorie Pourchet plâtre et latex maquettes, en plâtre, terre avec la direction de Laaure Marie Legay, Anne Leray et Jean Grison à la ville de Colombes

2004 Confection des costumes et décore pour l’spectacle à La cave à Théâtre « La douleur des murs »sous la direction de Guiane Fussi, Thierry Loret et Claire Puego à la ville de Colombes

2006 Représentation création d’u travail collective avec des Femmes Solidaires de Nanterre dirigée par Carole Thibaut , assistée d’Astrid Cathala et D’Elisabeth Holzle au Théâtre  Nanterre Amandier(92),Espace Germinal  à Fosses, (95

A 40 ans j’escaladais la Montagne

https://youtu.be/ZAj4qBi0mW8

 

2007 Représentation création d’u travail collective avec des Femmes Solidaires de Nanterre dirigée par Carole Thibaut , Festival au féminin a la Goute d’or   A 40 ans j’escaladais la Montagne

 

2013 Participe a la pièce de théâtre avec les collective d’association a la  journée commémoration esclavage a la maison chemin de l’ile Nanterre je le rôle d’un soldat  en hommage a Toussaint  Louverture

 

2015 Participe a le spectacle « Atlas « au théâtre des Amandiers avec la participation de 100 Nanterriene sur la scène pour livrer un portait de leur ville avec la compagnie Portugaise de Joao Galante et Anna Borralho.

https://youtu.be/Kz3fL-90bn0

 

Cinéma

 

2015

 

Participe au film Patterns of Life de Julien Prévieux est une production de la Galerie Jousse Entreprise, Paris. (Coproduction: Anna Sanders Films, 3éme Scène de l’Opéra national de Paris, Nanterre-Amandiers / Centre dramatique national). Ce film a été réalisé à l’occasion de l’exposition personnelle de Julien au Centre Pompidou que reçois le prix Marcel du Champs 2014

 

 

https://youtu.be/c45IfGRkJ_w

 

 

Représentation musical

 

2007 Représentation danse de cueca et poèmes de Violette Parra avec Femmes Solidaires de Nanterre pour le 8 mars journée international de luttes des femmes

 

Chante dans les maisons de retraite de Nanterre

France Galle

Chanson de Noel

Michel Fugain

Gilbert Becaud

Dalida

Joe Dassin

Hugues Aufrais

 

2015 Stage d’une semaine musique  chanson percutions  et avec Jean Paul et Laure avec une représentation publique au Club

 

 

2016 Stage d’une semaine musique  chanson percutions  et avec Jean Paul et Laure avec une représentation publique au Club

 2017 Stage d’une semaine musique  chanson percutions  et avec Jean Paul et Laure avec une représentation publique au Club

 

 

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Penal de Punta Peuco

Penal de Punta Peuco

Centro de Detención Preventiva y Cumplimiento Penitenciario Especial Punta Peuco, más conocido como Penal de Punta Peuco, (1995) es un complejo penitenciario chileno, ubicado en la comuna de Til Til, donde están detenidos militares y agentes del Estado implicados en violaciones a los Derechos Humanos durante la dictadura militar de Augusto Pinochet

El recinto cuenta con piezas individuales en cuatro módulos —«Alfa», «Beta», «Gamma» y «Delta»—, cada uno con living, cocina y ducha. Cada habitación tiene una cama de 1 y 1/2 plazas y baño con inodoro. Los internos pueden hacer ingreso de electrodomésticos y equipos de radio, televisores (con acceso a televisión satelital) y computadores. Existe un patio común, con módulos donde se realizan charlas, práctica de kinesiología y donde existe una biblioteca, además de una multi- cancha y cancha de tenis.

 

Pénale Punta Peuco Centre de détention préventive et de la conformité prison spéciale Punta Peuco, mieux connu comme criminel Punta Peuco (1995) est un complexe pénitentiaire chilienne, située dans la commune de Til Til, sont détenus militaires et agents de l’Etat impliqués dans des violations humaine pendant la dictature militaire d’Augusto Pinochet L’enceinte comporte des pièces individuelles en quatre modules – « Alfa », « Beta », « Gamma » et « Delta » – chacune avec salle de séjour, cuisine et douche. Chaque chambre dispose d’un lit de 1 1/2 places et salle de bains avec WC. Les détenus peuvent rendre les appareils de revenu et de l’équipement radio, les téléviseurs (avec accès à la télévision par satellite) et les ordinateurs. Il y a une cour commune, avec des modules où des conférences, la pratique de la kinésiologie et où il y a une bibliothèque sont faites, avec un terrain multisports et court de tennis.

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Film de Julien Previeux

http://www.previeux.net/html/videos/Patterns.html

 

Réalisation : Julien Prévieux

Production : galerie Jousse Entreprise
Production déléguée : Anna Sanders Films

Coproducteurs : Anna Sanders Films, 3e Scène de l’Opéra national de Paris, Nanterre-Amandiers / Centre dramatique national

Scénario : Grégoire Chamayou et Julien Prévieux

Danseurs :
Camille de Bellefon
Grégory Dominiak
Allister Madinµ
Ninon Raux
Yann Saïz

Voix : Crystal Shepherd Cross
Musique : Pierre Boscheron

Directeur de production (tournage): Michaël Berreby
Directrice de production (post-production) : Tiana Mille

1er assistant réalisateur : Michaël Berreby
Chef opérateur : Rémi Mestre
Chef électricien : Jocelin Delas
Chef machine : Paul Ghafoorian
Ingénieur du son : Bruno Ehlinger
Stylistes : Gwladys Duthil, Charlotte Winter
Maquilleuse : Karima Hemayani

1er assistant caméra : Étienne Mülle
2nd assistant caméra : Camille Gaborit
3e assistant caméra : Lola Rougier
Assistant électricien 1 : Pietro Rosso
Assistant électricien 2 : Stéphane Blum
Régie tournage : Marine Bernier, Cindy Gibier, Cédric Marie
Décor : Gaël Leroux, Tina Lin, Batiste Courtois, Fabien Lang, Mathieu Botrel, Maureen Beguin

Animalier : Georges Poirier
Montage image : Aël Dallier-Vega
Etalonnage : Thibault Petillon
Directeur technique : Jean-Philippe Badoui
Montage son / mixage : Bruno Ehlinger
Assistant montage : Esther Lowe
Traduction : Norbert Naigeon
Relectures : Tatiana Grigorenko

La rue : Isabelle Aburto, Ibrahima Barry, Béatrice Beuneken, Laurence Bortel, Bernadette Caille, Jean-Henri Calvet, Hélène Chabert, Marisa Commandeur, Vania Fernandes Ribeiro,Véronique Elvir Manville, Maria-Hélène Marchante Gil, Antonio Mendes Joao, Ariane Moudir, Mohamed Naote, Bertrand Pennou, Janine et Bernard Perraudin, Rosemine Safy-Borget, Gabrielle Savary, Manon Serees, Régis Theisgen, Nina Troussi

Avec la participation du CNAP Centre national des arts plastiques (avance remboursable) et du DICRéAM – CNC Centre national du cinéma et de l’image animée.
Remerciements chaleureux à Anouschka-Paris.

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La vérité de Nazca

Les lignes de Nazca, la vérité que vous ne verrez jamais ailleurs et bien plus !

Voilà le genre d’affirmation récurrente que je retrouve à propos des lignes de Nazca. Je ne vous baratinerai pas, des explications il y en a plein ! Et saviez-vous qu’il existe d’autres géoglyphes sur la planète ?

Montagnes Plaine de Nazca, Pérou

Quelle théorie choisir pour les lignes de Nazca ?

Un géoglyphe c’est un grand motif à même le sol. Ici le boulot consiste à retirer les cailloux colorés par l’oxyde de fer pour laisser apparaître un sol clair.
Nazca est incrustée au milieu d’un désert de gypse. Il y a de quoi créer des lignes sur des kilomètres.

Sol clair chargé de gypse, désert de Nazca, Pérou

Vu du ciel, la rectitude et la proportion des lignes sont respectées

Lignes tracées désert de Nazca, Pérou

J’en ai un aperçu en passant du sol au mirador. C’est un travail colossal ! Mais c’est quoi alors ?

  1. Du Street Art précolombien fait par des artistes ambitieux et visionnaires ?
  2. Un calendrier astronomique pointant vers des constellations ?
  3. Des pistes d’atterrissage pour ovnis du passé ?
  4. Un calendrier agricole et piscicole antique ?
  5. Et pourquoi pas des signaux extra-terrestres ou des fresques divines !

Ce sont plutôt :

  1. Des figures invoquées par les chamans à coup de substances hallucinogènes, symboles destinés à recueillir la pluie des dieux ?
  2. Des chemins rituels tracés pour des processions cérémonielles ?
  3. Une cartographie géante des puits, aqueducs et sources souterraines au milieu du désert ?

Tony discute avec le guide à Nazca, Pérou

Les explications passionnées du guide me subjuguent. Il brise le mythe et nous donne sa vision du lieu en tant qu’expert et habitant.

Il a fallu en passer des heures dans le désert!

Lui dis-je, ravi d’écouter ses anecdotes. Ce n’était pourtant pas gagné…

Pour moi l’arrivée à Nazca c’est un unique taxi nous attendant au milieu de la poussière le long de la Panaméricaine. Le conducteur, également gérant d’hôtel nous lâche sur sa terrasse avec vue matinale sur les dunes alentours. Cool !

Nous sirotons un bon café, baissons notre garde émoussée par la fatigue du voyage et il en profite pour revendre ses tours à prix fort aux voyageurs crédules que nous sommes. Bien joué le commercial.

Route Panamericaine, Pérou

Pourquoi faire 350 dessins géants dans le désert?

Un gymnase est-il réservé à la pratique d’un seul sport ? Non ! Tout comme les lignes ne servaient pas qu’à une chose pour les nazcas.
D’autant qu’elles ne sont pas toutes du même lieu ni de la même époque. Alors pourquoi ?

Il faut avoir la foi pour survivre où il ne pleut qu’un quart d’heure par an

…et dans l’absence totale de vent !

Toute culture a ses croyances et les exprime. Que ce soit en priant, ou en arrachant le cœur d’un humain sur l’hôtel des justifications.
Les nazcas avaient les leurs et, comme tout humain, exprimaient leur foi au travers d’actes religieux. Les géoglyphes en font sûrement partie.

Astronaute dessiné, montagne Nazca, Pérou

D’ailleurs l’étude des sols a révélé des traces de gros rassemblements à l’intérieur de certaines figures géométriques tels les trapèzes.
Et les communautés nazcas contemporaines effectuent des processions sur les lignes d’un labyrinthe long de 4 km récemment découvert parmi les géoglyphes.

Ligne trapèze désert de Nazca, Pérou

Un environnement hostile tient l’esprit en éveil

Celui-ci redouble d’ingéniosité dans l’urgence d’une situation. Les nazcas l’ont prouvé en créant ces lignes par carroyage, armés de simples pieux et de cordes.

La majorité de l’eau potable se déplace par infiltration depuis les chaînes de montagne du désert. D’après certaines études les nazcas connaissaient parfaitement la cartographie de l’eau. Et comme leurs voisins Mochicas du nord, ils savaient acheminer l’eau grâce à des systèmes de canalisations élaborés.

Puits d'eau Nazcas, Pérou

Ils captaient l’eau des nappes phréatiques à l’aide d’aqueducs souterrains reliés à des puits profonds – les pukios – par des réseaux de tunnels.

Puit d'eau en spirale de Nazca, Pérou

Colibri désert de Nazca, Pérou

Un certain nombre de ces lignes seraient étroitement liées à la localisation de ces constructions. Comme le colibri qui pointe un puits géant avec son bec.

Les vérités indiscutables que je retiens de Nazca

Momie Nazca, Pérou

Vu le guide au rabais grassement payé pour nous montrer quelques momies et deux minuscules musées sans intérêt, une chose est sûre :

Il y a de jolies arnaques à éviter !

Heureusement, notre deuxième guide est bon. Il nous met à l’aise au musée de Maria Reiche, la chercheuse allemande qui consacra sa vie aux géoglyphes, et nous enchante sur les miradors.

Musée et  tombe de Maria Reiche Nazca, Pérou

Au retour nous déchantons en nous battant des heures pour éviter la carotte. Ils se foutent de nous à l’hôtel. Certaines de nos affaires disparaissent au lavage et ils cherchent à nous faire payer une nuit supplémentaire…

Malgré tout, j’arrive encore à réfléchir aux explications de notre super-guide.

L’eau et les lignes se mêlent dans une sacralisation bien légitime

Dans une des régions les plus sèches au monde,  il n’y a rien ; que le désert, les géoglyphes et l’eau. Remplacez les lignes par l’épice : ça ne vous rappelle pas le chef d’œuvre de Franck Herbert, « Dune » ?

Ma vérité :

  • Les rites religieux ne sont plus à prouver et que ce soit chaman en transe, processions ou rites enivrants, je suis prêt à tout croire. L’homme est capable de tout pour honorer « Dieu ».

Le singe Nazca, Pérou

  • La théorie de la carte de sources souterraines est étayée par des faits réels. Ces lignes avaient une utilité concrète, ce qui n’empêchait pas les nazcas d’y mettre les formes… artistiques. 🙂
  • Et je suis persuadé que d’autres significations nous échappent. Peut-être n’ai-je pas tout compris de l’espagnol parlé par mon guide.

Maria Reiche au milieu des dessins Nazca, Pérou

En tout cas je le comprenais bien avec les arnaqueurs de l’hôtel ! Le ton est monté.

Nous avons tenu bon et nous sommes partis sans payer, après avoir ébranlé leur croyance sur le côté pigeon des touristes.

Nous avons même réussit à dissuader quelques nouvelles bagpackeuses d’y séjourner…

Un millier de géoglyphes géants au Moyen-Orient

De la Syrie à l’Arabie Saoudite en passant par la Jordanie, voici les roues de pierre : plus vieilles, plus étendues et plus nombreuses que leurs copines de Nazca.

Roues de pierre du Moyen-Orient

Ce sont des amas pierres formant des cercles de 25 à 70 mètre de diamètre avec des rayons intérieurs. Souvent localisés dans d’anciens champs de lave, regroupés par centaines, ils n’ont jamais été fouillés !

2 000 ans d’existence et l’on ne sait pratiquement rien d’eux

Roue de pierre vues de haut

A part le fait qu’il en existe 3 sortes :

  • Les pendentifs, lignes de cairns partant des sépultures.
  • Les murs, qui serpentent dans le paysage sans raison apparente
  • Les cerfs-volants, en forme d’entonnoir, bien plus vieux que les cercles. Ils servaient à canaliser les animaux en masse lors de chasses gigantesques.

Cerf-volant antique pour chasser, Jordanie

En Arabie Saoudite, les rayons indiquent les directions du soleil levant et couchant.
Mais aucune autre utilité, hormis religieuse, n’a été trouvée aux «œuvres des hommes vieux» comme les appelles les bédouins.

Peut-être que tous ces géoglyphes possèdent une signification plus profonde. Les questions qu’ils posent montrent d’énormes lacunes dans la connaissance de notre histoire. Et les lignes de Nazca ne sont pas prêtes de dévoiler tous leur secrets.

Plan de Nazca avec ses hiéroglyphes

 

 

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Le film Patterns of Life de Julien Prévieux

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Ma rencontre avec Julien Previeux

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Quelque Atlasiennes du Nanterre-Amandiers / Centre dramatique national au Centre le jour de la remise de prix de Julien Prévieux, lauréat du Prix Marcel Duchamp 2014, Ce film a été réalisé à l’occasion de l’exposition personnelle de Julien Prévieux au Centre Georges Pompidou, du 22 septembre 2015 au 1er février 2016. »

Julien Prévieux, lauréat du Prix Marcel Duchamp 2014, s’intéresse depuis un certain temps au mouvement. Dans son film « What shall we do next ? », des gestes brevetés par des sociétés, notamment pour l’usage d’appareils électroniques futurs, sont interprétés comme des instructions chorégraphiques. L’invitation à participer à la «3e Scène» lui a permis de poursuivre cette réflexion avec des danseurs du Ballet de l’Opéra national de Paris.
Son film « Patterns of life » porte sur les manières dont les déplacements du corps ont été enregistrés et mesurés depuis les photographies visualisant des mouvements humains à la fin du XIXe siècle à l’aide de points lumineux attachés au corps. Dans six cadres différents, cinq de ces danseurs exécutent des chorégraphies à partir de protocoles et résultats scientifiques, pendant qu’une voix off fait allusion au contexte économique, militaire ou politique de chaque expérience.

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